Aménagement des combles : ce qu’il faut savoir

L’aménagement des combles permet de gagner de la surface habitable. Toutefois, de nombreux points sont à vérifier avant de procéder à l’aménagement des combles.

Les combles peuvent-ils devenir une pièce à vivre ?

Pour être habitables, les combles doivent avoir une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 mètre et un toit qui s’incline à 30 %. Si ce n’est pas le cas, il faut penser à des travaux de modification de la charpente et de surélévation du toit.

En matière de pièce à vivre, il faut aussi penser à l’isolation et à l’entrée de la lumière grâce à des ouvertures spécifiques. Fenêtres en pignon, lucarnes, fenêtres de toit, verrière… De nombreux moyens d’éclairage sont possibles dans le cadre des combles aménagés.

Il faut seulement veiller à ce que la superficie d’un vitrage soit égale à au moins 16 % de la surface habitable sous les combles. En ce qui concerne les isolations thermiques et sonores, les rampants, les murs, le plafond et le plancher sont concernés.

Quid des combles aménagés ?

L’utilisation future des combles aménagés impacte directement sur les travaux « d’aménagement » à réaliser. Chambre, bureau, séjour, cuisine, salle de bains, toilettes… Tout est possible.

Il faut toutefois prévoir des travaux de plomberie. Pour cela, il vaut mieux prévoir de positionner la cuisine, la salle de bains ou les toilettes à proximité du système d’évacuation d’eaux usées.

Quels sont les travaux nécessaires ?

Avant de procéder à l’aménagement proprement dit, il faut tout d’abord vérifier l’état et la robustesse de tous les éléments qui forment les combles : toit, charpente et plancher.

Cette étape permet d’évaluer tous les travaux nécessaires : revoir l’étanchéité ou le revêtement du toit, traiter le bois de la charpente contre l’infection causée par les champignons, etc…

Il faut porter une attention toute particulière au plancher. Il faut faire en sorte qu’il soit solide et puisse supporter des charges importantes. En effet, c’est le plancher qui va soutenir le poids des cloisons, des mobiliers et équipements ou encore du revêtement du sol. Une rénovation du plancher est donc requise si l’ancien est dégradé ou affaissé.

Pour terminer, il faut savoir qu’une autorisation de travaux ou un permis de construire peut être requis en fonction de l’ampleur des aménagements à réaliser (pensez aussi à la garantie décennale).